A la découverte.

Il est parfois bon de quitter ses origines, son pays, à l’encontre, à la découverte d’une autre contrée. La plupart des jeunes qui quittent leur pays, le font dans le cadre des études et les plus âgés à la découverte du travail, ou de l’aventure. Généralement, on veut changer d’air, découvrir d’autres cultures, voir le monde d’une autre façon, vivre des expériences typiquement et souvent très spéciales.

Mais, je me centre principalement sur les jeunes, venant souvent d’avoir leur diplômes de fin d’études secondaires, d’autres qui ont déjà leur licence, dans la prairie d’âge de 16 à 27 ans. Pour des raisons diversifiées d’un individu à un autre, on quitte son pays pour un autre. Aujourd’hui, il y a ceux qui quittent l’Afrique pour l’Europe du Sud (la France, l’Allemagne…), les déplacements inter-africains (vers le Ghana, le Maroc…), de l’Afrique vers l’Amérique (les Etats-Unis…),  de l’Asie vers l’Europe : ce que nous appelons communément les migrations par des visas d’étudiants, obtenus souvent à coup de durs efforts ou parfois le passage des frontières. On laisse sa famille, ses amis, son pays, ses habitudes, tous ceux qu’on a de chères, à la quête d’un objectif dans un pays étranger. Ce n’est vraiment pas facile. Parfois, on a envie de faire marche arrière, de tout abandonner, on regrette même d’être parti quand la situation nous dépasse. Parfois on se sent vraiment seul, face aux défis quotidiens, aux situations compliquées où on peut ne pas appeler sa famille. Mais en réalité, on ne peut pas à chaque fois, les appeler pour chaque chose qui arrive puisqu’on a pris l’âge désormais et on doit être capable de prendre certaines décisions seul, faire face aux impasses.

L’un des défis auquel on se confronte est la vie en communauté : vivre avec des gens qu’on ne connait pas, être obligé de faire avec les caprices d’autrui. Il faut même faire face à une communauté dont les habitudes peuvent nous porter atteinte ou nous sont fatales à plein temps. C’est à cet effet qu’on me demande comment de jeunes gens sont déjà si attachés à des caractères qui leur nuisent : fumer, l’alcool à mauvais escient, la stupidité de certains… Vos amis vous blessent, d’autres vous découragent, il y a ceux qui se moquent, il y a ceux qui veulent faire passer leur volonté, il y a les irrespectueux, les paresseux, les flemmards, les indécis…

Mais dans cette même atmosphère, vous trouvez de très bons amis, qui sont toujours là et quand il le faut, ils vous soutiennent dans vos projets, dans vos défis et dans les moments les plus difficiles. Les moments difficiles sont faits pour les bons amis et vous n’en manquerez pas.

Quelques-uns nous content leurs différentes expériences :

José DADAKPETE, étudiant en sécurité informatique, Ghana.

  • Qu’est-ce qui vous a poussé à venir à l’extérieur pour étudier ?
  • José D : J’ai fait le choix de braver les limites de mon pays à l’encontre d’un autre milieu, principalement un pays anglophone. J’y suis premièrement pour apprendre l’anglais et passer des certifications qui me permettront de poursuivre mes études de Master. Et rester dans mon pays pour l’apprentissage d’une nouvelle langue est bien possible, mais cela ne me permettra pas d’embraser la langue comme je la veux. Ce serait plus commode d’être à l’endroit même pour découvrir, apprendre et s’adapter. 
  • Parlez-nous un peu de votre expérience à l’extérieur ? Qu’est-ce que cela  fait d’aller loin de son pays, sur une terre étrangère ; de tout laisser, ses amis, sa famille ?
  • José D : Pour moi, cela ne change pas grand chose. Ce qui est difficile pour moi, c’est d’être si loin de ma famille et de mes proches, et mon pays me manque parfois. Puis comme on dit ” On est toujours mieux chez soi “. Les difficultés que je rencontre souvent et déjà que la plupart d’entre nous, sommes confrontés sont : le fait d’être voué à soi-même face aux intempéries quotidiennes, les difficultés d’adaptation qui viennent au fil du temps.
  • Qu’est- ce que vous gagnez dans tout ceci ?
  • José D : On rencontre surtout de nouvelles personnes, bonnes comme mauvaises. On partage beaucoup, ceci étant le fondement même de la vie en communauté et vue la diversité des personnes venant de tous horizons, c’est un régal d’apprendre et de recevoir, de connaitre et de se cultiver… Jamais je ne peux oublier cette aventure.
  • Quelles sont vos objectifs futurs ?
  • José D : Pour ma part, continuer mes études de Master, rendre fière les parents, continuer l’aventure à l’extérieur et vivre la vie comme on l’entend.

On en retient donc qu’en allant à la découverte de nouveaux horizons, nous acquérons de nouvelles expériences non seulement positives, mais aussi négatives. Cela est primordial pour notre développement personnel !

Soyez focus !

A bientôt !

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Team Be Yourself By Yourself

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